Un roman inspiré de faits réels

La CausedesFemmes

En 1928, la Cour suprême du Canada a statué que les femmes n’étaient pas des « personnes ». Patricia Stewart entendait ce verdict depuis toujours.

Statue de bronze de la Justice, les yeux bandés, tenant sa balance et son épée

Le livre

Vendue à seize ans. Première de sa promotion en droit. Toujours pas une personne.

Quand un tireur fait irruption dans un refuge pour femmes d’Ottawa, en 1996, et tue sa fille, une veuve âgée, Ruth Bélanger, accepte de parler à un jeune journaliste. Elle ne veut pas parler de la fusillade. Elle veut lui parler de sa mère.

Sa mère s’appelait Patricia Stewart. Orpheline, elle a été vendue en mariage à seize ans par un oncle prêt à tout pour sauver son entreprise. Elle a appris très tôt ce que la loi pensait des femmes. À force de volonté, elle a obtenu son diplôme en droit à l’Université McGill, première de sa promotion, pour entendre ensuite un juge québécois déclarer qu’aucune femme ne pouvait être admise au Barreau.

À Edmonton, elle trouve un mari, une fille et une alliée farouche, la juge Emily Murphy, première femme magistrate de l’Empire britannique. Tandis que cinq Albertaines portent une seule question jusqu’au Conseil privé, à Londres, une femme est-elle une personne?, Patricia se sert du droit qu’on lui interdit de pratiquer pour aider les femmes qui frappent à sa porte. Et à l’autre bout de la ville, dans une manufacture de vêtements, des femmes sont volées, maltraitées et brisées, et Patricia ne peut pas détourner le regard.

Écrit par un avocat criminaliste d’Ottawa, La Cause des femmes est une vaste fresque sur le courage, la foi et le prix de la justice, inspirée de la véritable affaire « personne » de 1929.

Le roman en sept parties

  1. 1996OttawaUne fusillade dans un refuge pour femmes, et une veuve prête à parler.
  2. 1910TorontoUn oncle endetté, un bal et des fiançailles forcées.
  3. 1911MontréalMcGill, une médaille d’or et le Barreau du Québec.
  4. 1898EmilyComment Emily Murphy est devenue juge.
  5. 1919EdmontonUn mariage, une fille et des causes bien à elle.
  6. 1927L’affaire « personne »Une requête, Ottawa, une grève et Londres.
  7. 1996OttawaCe que le journaliste emporte avec lui.

Lire un extrait

Le jugement

Montréal, septembre 1919. Patricia a obtenu son diplôme à McGill, première de sa promotion, et le Montreal Women’s Club a traîné le Barreau du Québec devant les tribunaux en son nom. La salle d’audience est pleine de femmes. Le juge Saint-Pierre lit sa décision.

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« Je suis d’avis qu’admettre une femme comme avocate, c’est-à-dire comme quelqu’un qui plaide devant les juges et les jurys en audience publique, ne serait rien de moins qu’une atteinte à l’ordre public et une violation des bonnes mœurs et de la décence publique. Imaginons un instant une femme agissant comme avocate dans un procès pour viol, obligée de poser à la plaignante les questions absolument nécessaires pour prouver les actes qui constituent le crime. Aucune femme ayant le moindre sens de la décence ne pourrait le faire sans ternir sa propre dignité et sans jeter le mépris sur l’honneur dû à son sexe. »

Un murmure parcourut la salle. Patricia restait parfaitement immobile. Elle pensa à la porte de la chambre de son oncle. Elle pensa au corridor devant le bureau du professeur Leblanc. Et elle pensa que si une femme de cette province avait un jour le malheur de se tenir dans une salle d’audience pour raconter à une salle pleine d’hommes ce qu’on lui avait fait, elle serait peut-être reconnaissante de voir une autre femme debout à ses côtés.

« Pour toutes ces raisons, la requête est rejetée avec dépens. La preuve dont je dispose montre que la requérante est une jeune femme de bonnes mœurs et de grand talent. Après ce que j’ai dit, elle comprendra sans doute que son ambition devrait se tourner vers un champ de travail mieux adapté à son sexe, où sa conduite excellente et ses talents lui apporteront sûrement le succès. »

Derrière Patricia, un parapluie tomba bruyamment sur le plancher, et personne ne le ramassa. Au premier rang, une femme au chapeau gris avait déchiré son programme en petits carrés bien nets sans paraître s’en rendre compte. Le juge leva une seule fois les yeux vers la salle, vers tous ces visages, puis il rassembla ses papiers, se leva et quitta le banc sans un mot de plus.

Mme Scott tendit la main et prit celle de Patricia. Patricia remarqua, comme de très loin, que sa propre main était parfaitement calme et que celle de Mme Scott tremblait. M. Jacob restait assis, la tête baissée, les mains à plat sur la table devant lui, et il ne les bougea pas pendant un long moment.

« Un champ de travail mieux adapté à son sexe », dit enfin Patricia, très doucement. « Il veut dire la dactylo, madame Scott. Je l’ai fait. Je l’ai fait pendant cinq ans pour payer tout ceci. »

Extrait du chapitre 24

Inspiré de faits réels

Les vraies vies derrière le roman

Le livre s’inspire de récits réels de violence et d’injustice envers les femmes : meurtre, agression sexuelle, violence économique, travail en usine dangereux et abusif, et tribunaux qui refusaient d’écouter. Certains passages décrivent ces événements sans détour.

Des secouristes transportent une femme blessée sur une civière sous la neige, à Montréal, le 6 décembre 1989
Montréal, le 6 décembre 1989.

Violence faite aux femmes

Quand la haine vise les femmes

Le 6 décembre 1989, un tireur qui disait « combattre le féminisme » est entré à l’École Polytechnique de Montréal. Dans une salle de classe, il a séparé les femmes des hommes, puis a ouvert le feu sur les femmes. Quatorze femmes ont été tuées et beaucoup d’autres blessées avant qu’il s’enlève la vie.

Le Canada souligne désormais le 6 décembre comme Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Le roman est dédié en partie aux quatorze.

Le livre s’ouvre en 1996 sur une fusillade dans un refuge pour femmes d’Ottawa, où les compressions budgétaires ont laissé les portes sans surveillance et où l’ancien conjoint violent d’une femme entre sans être arrêté.

Si vous n’êtes pas en sécurité à la maison En cas d’urgence, composez le 9-1-1. Les maisons d’hébergement pour femmes du Canada offrent une aide sûre et confidentielle. Trouvez-en une près de chez vous sur ShelterSafe.ca.
Photo en noir et blanc d’une personne pieds nus assise par terre, les bras autour des genoux
Les effets d’une agression sexuelle peuvent durer des années.

Violence sexuelle

Vivre avec les séquelles

À seize ans, Patricia est violée par l’oncle qui l’a élevée, puis mariée à un homme qui a près de quatre fois son âge. Elle n’en parle à personne pendant des années. Plus tard, un professeur de McGill tente de l’agresser, et elle le repousse.

Le roman suit ce qui vient ensuite : la honte qui n’est pas la sienne, le silence, et le lent travail de reconstruire une vie quand ceux qui devaient la protéger l’ont trahie. Il montre aussi ce qui change quand quelqu’un la croit enfin.

Si vous avez besoin de soutien En cas d’urgence, composez le 9-1-1. Les centres d’aide aux victimes d’agression sexuelle du Canada offrent une aide gratuite et confidentielle.
Ruban jaune et orange de sensibilisation à la prévention du suicide
Le 10 septembre est la Journée mondiale de la prévention du suicide.

Violence économique

Laissée sans rien

Dans l’Alberta des débuts, une ferme appartenait au mari, même si la femme l’avait payée et travaillée de ses propres mains pendant vingt ans. Il pouvait la vendre sous ses pieds et la laisser sans rien.

Dans le roman, Mme Boulding perd son fils, son mariage et sa ferme, et elle est poussée au bord du suicide. Emily Murphy prend sa cause en main, et le lecteur suit la véritable campagne qui a mené à la Married Women’s Home Protection Act de 1915 et à la Dower Act de 1917 en Alberta. Des années plus tard, Patricia se sert de cette même loi pour sauver le homestead d’une autre femme.

Appelez ou textez le 9-8-8 Si vous ou un proche pensez au suicide, la ligne d’aide en cas de crise de suicide 9-8-8 est gratuite et ouverte 24 heures sur 24 au Canada.
Les chiffres que Patricia apporte à un rédacteur de journal dans le roman.

Les travailleuses

Les femmes de l’usine

Dans les années 1920, les ouvrières des manufactures de vêtements du Canada étaient payées à la pièce, mises à l’amende pour un retard ou une parole, et payées une fraction de ce que gagnaient les hommes. Beaucoup n’avaient ni congé de maladie, ni assurance, ni indemnisation quand elles se blessaient. Certaines étaient harcelées par les contremaîtres qui décidaient de leur paie.

Dans le roman, une mère seule nommée Nancy se brise le dos en montant une caisse de cent livres dans l’escalier de l’usine, et la compagnie affirme que la loi ne la protège pas. Patricia réunit les ouvrières dans un syndicat, les Femmes fières, et les mène en grève. C’est la chose la plus dangereuse qu’elle ait jamais faite.

L’usine et la grève sont inventées. Les conditions s’inspirent de ce que les femmes ont réellement vécu.

Requête dactylographiée de 1927 au gouverneur général en conseil demandant si une femme peut être nommée au Sénat du Canada, signée par les Célèbres cinq
La requête du 27 août 1927, signée par les cinq femmes.

La lutte pour les droits

La requête

Jusqu’en 1929, les Canadiennes ne pouvaient pas être nommées au Sénat, et la constitution était interprétée de façon à les tenir à l’écart de la vie publique.

En 1927, cinq Albertaines ont décidé que cela devait changer : Emily Murphy, Henrietta Muir Edwards, Irene Parlby, Louise McKinney et Nellie McClung. Le 27 août, sur la véranda d’Emily Murphy à Edmonton, elles ont signé une requête qui posait une question constitutionnelle toute simple. Le mot « personnes » comprend-il les femmes?

Cinq femmes contre un système entièrement dirigé par des hommes. Le roman fait entrer le lecteur dans la salle au moment de leur victoire.

Tiré des archives Les lettres d’Emily Murphy à Ottawa, de 1927 et 1928, sont reproduites dans la section L’affaire « personne » ci-dessous.

L’histoire

L’affaire « personne », de la requête au Conseil privé

La véritable affaire derrière le roman s’intitule officiellement Edwards c. Canada (Procureur général), du nom d’Henrietta Muir Edwards, la première signataire de la requête.

  1. Une règle contre les femmes

    Un jugement de common law anglais établit que les femmes sont des personnes pour les châtiments, mais non pour les droits et les privilèges. Les tribunaux de tout l’Empire suivent ce raisonnement pendant des décennies.

  2. Le Barreau du Québec dit non

    Annie Langstaff, première femme diplômée en droit de McGill, est refusée par le Barreau du Québec. Le juge Saint-Pierre tranche contre elle, et elle perd en appel.

  3. Emily Murphy devient juge

    Murphy est nommée magistrate de police à Edmonton, la première femme magistrate de l’Empire britannique. Un avocat conteste son droit de siéger parce qu’une femme ne serait pas une « personne ».

  4. La Dower Act

    Après des années de campagne menée par Murphy et d’autres, l’Alberta donne à l’épouse le droit d’empêcher son mari de vendre le foyer familial sans son consentement.

  5. La requête est signée

    Les cinq femmes demandent au gouvernement fédéral de soumettre leur question sur les femmes au Sénat à la Cour suprême du Canada.

  6. La Cour suprême dit non

    La Cour suprême du Canada statue à l’unanimité que les femmes ne sont pas des « personnes ayant les qualifications voulues » pour être mandées au Sénat.

  7. Les femmes sont des personnes

    Le Comité judiciaire du Conseil privé, à Londres, renverse la décision de la Cour suprême. Lord Sankey qualifie l’exclusion des femmes de « vestige d’une époque plus barbare que la nôtre » et compare la constitution à « un arbre vivant capable de croître et de se développer à l’intérieur de ses limites naturelles ».

  8. La première sénatrice

    Cairine Wilson est nommée au Sénat du Canada. Emily Murphy, malgré des années de requêtes en sa faveur, ne sera jamais nommée.

  9. Une plaque au Parlement

    Le premier ministre W. L. Mackenzie King dévoile une plaque en l’honneur des cinq femmes dans le hall du Sénat. Le Canada souligne encore le 18 octobre comme la Journée de l’affaire « personne ».

Tiré des archives

Les lettres d’Emily Murphy

Murphy a écrit à Ottawa à chaque étape. Quand le gouvernement a reformulé la question des femmes, elle a répondu pour exiger la question d’origine. Les lettres sont en anglais.

Trois pages dactylographiées de la lettre d’Emily Murphy au sous-ministre de la Justice, datée du 9 novembre 1927
9 novembre 1927Lettre à W. Stuart Edwards, sous-ministre de la Justice, protestant que la question soumise à la Cour suprême n’était pas celle qu’avaient posée les requérantes.
Deux pages dactylographiées de la lettre d’Emily Murphy datée du 26 juillet 1928, demandant un appel au Comité judiciaire du Conseil privé
26 juillet 1928Murphy informe le sous-ministre que les requérantes demandent d’en appeler au Comité judiciaire du Conseil privé.

Les personnages historiques

Les Célèbres cinq, leur avocat et le juge

Chacun d’eux apparaît dans le roman.

Portrait d’Emily Murphy

La meneuse

Emily Murphy

Auteure des livres de « Janey Canuck » et magistrate à Edmonton, qui a organisé la requête et mené l’affaire.

Portrait d’Henrietta Muir Edwards

La juriste

Henrietta Muir Edwards

Cofondatrice du Conseil national des femmes du Canada et experte des lois touchant les femmes et les enfants. Elle avait 78 ans quand elle a signé.

Portrait d’Irene Parlby

La législatrice

Irene Parlby

Dirigeante des United Farm Women of Alberta et, en 1921, première femme ministre de la province.

Portrait de Louise McKinney

La pionnière

Louise McKinney

Militante de la tempérance et, en 1917, l’une des deux premières femmes élues à une assemblée législative dans l’Empire britannique.

Portrait de Nellie McClung assise à une table

La militante

Nellie McClung

Romancière et suffragette dont le parlement simulé des femmes a aidé à obtenir le droit de vote des Manitobaines en 1916.

Au tribunal

Portrait de Newton Wesley Rowell

L’avocat

Newton Wesley Rowell

Avocat de Toronto qui a plaidé l’appel des femmes à Londres en juillet 1929. Il est devenu plus tard juge en chef de l’Ontario.

Portrait du vicomte John Sankey en robe et perruque de juge

Le juge

Le vicomte John Sankey

Lord chancelier de Grande-Bretagne, qui a rendu le jugement du Conseil privé dans l’affaire « personne ».

Le premier ministre Mackenzie King et des invités en tenue de soirée devant la plaque commémorative de l’affaire « personne », 1938
Ottawa, 1938. Le premier ministre W. L. Mackenzie King dévoile la plaque en l’honneur des cinq femmes. À l’avant, de gauche à droite : Mme Muir Edwards, belle-fille d’Henrietta Muir Edwards; Mme J. C. Kenwood, fille de la juge Emily Murphy; Mackenzie King; Nellie McClung. À l’arrière : les sénatrices Iva Campbell Fallis et Cairine Wilson.

L’auteur

Jean-Claude Dubuisson

Jean-Claude Dubuisson est né en Haïti, où ses premières langues furent le créole et le français. Il a obtenu un baccalauréat ès arts en science politique de l’Université de l’Alberta et un baccalauréat en droit de l’Université d’Ottawa, et il a été admis au Barreau de l’Ontario en 1994.

Il a commencé à écrire ce roman pendant ses études de droit, il y a plus de trente ans, pour perfectionner son anglais en vue de la rédaction juridique qui l’attendait. Il y est revenu peu à peu au fil des années et l’a terminé pendant la pandémie. La Cause des femmes en est la version française.

Il pratique le droit criminel à Ottawa, en première instance et en appel, et a plaidé devant tous les niveaux de tribunaux de l’Ontario. Des décennies au prétoire lui ont montré de près comment le droit peut laisser tomber les gens, et comment on peut le changer.

Visiter le cabinet Dubuisson

Né en
Haïti
Études
B.A., Université de l’Alberta, 1988
LL.B., Université d’Ottawa, 1991
Admis au Barreau
Ontario, 1994
Pratique
Droit criminel, Ottawa
Langues
Français, anglais, créole haïtien

Questions

Foire aux questions

La Cause des femmes est-elle une histoire vraie?

C’est un roman historique. L’affaire « personne », les Célèbres cinq, Newton Rowell, lord Sankey et les décisions des tribunaux sont réels. Patricia Stewart Kaminski et sa famille sont fictives, et le livre se termine par une note historique de l’auteur qui explique ce qui est réel et ce qui est inventé.

Patricia Stewart a-t-elle vraiment existé?

Non. Patricia est inventée, tout comme son diplôme en droit et sa cause devant le juge Saint-Pierre en 1919. Son histoire suit ce que de vraies femmes ont vécu. Annie Langstaff, première femme diplômée en droit de McGill, a bel et bien été refusée par le Barreau du Québec, et le juge Saint-Pierre a tranché contre elle en 1915. La deuxième femme diplômée en droit de McGill fut Florence Seymour Bell, en 1920.

Qu’est-ce que l’affaire « personne »?

L’affaire « personne », Edwards c. Canada (Procureur général), posait la question de savoir si les femmes étaient des « personnes » pouvant être nommées au Sénat du Canada. La Cour suprême du Canada a répondu non le 24 avril 1928. Le 18 octobre 1929, le Comité judiciaire du Conseil privé, à Londres, a renversé cette décision et statué que les femmes sont des personnes aux yeux de la loi.

Qui étaient les Célèbres cinq?

Emily Murphy, Henrietta Muir Edwards, Irene Parlby, Louise McKinney et Nellie McClung, cinq Albertaines qui ont signé en 1927 la requête à l’origine de l’affaire « personne ».

Le livre contient-il des scènes difficiles?

Oui. Le roman aborde l’agression sexuelle, la violence conjugale, une fusillade, des tentatives de suicide et la violence contre des travailleuses en grève. Ces événements font partie de l’histoire et ne sont pas décrits gratuitement, mais certains lecteurs voudront le savoir à l’avance.

Quand l’édition française paraîtra-t-elle?

La traduction française, La Cause des femmes, est en préparation. Sa parution sera annoncée sur ce site. L’édition anglaise, The Women’s Case, est offerte dès maintenant sur Amazon.ca et Amazon.com.

Bientôt en français

La Cause des femmes

La traduction française est en préparation. En attendant, l’édition anglaise, The Women’s Case, est offerte en format broché sur Amazon au Canada et aux États-Unis.

Format
Broché
Langue
Français (à paraître)
Genre
Roman historique
Cadre
Canada, de 1898 à 1996
Couverture de La Cause des femmes, de Jean-Claude Dubuisson : une statue de bronze de la Justice sur un fond rouge profond, avec un titre en lettres dorées